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Centrafrique : Démission du président et du Premier ministre
Publié le samedi 11 janvier 2014  |  Savoir News


© Autre presse par DR
Le président centrafricain Michel Djotodia.


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Michel Djotodia et Nicolas Tiangaye ont quitté leurs fonctions, comme prévu dans le cadre du sommet de N’Djamena.Le président centrafricain Michel Djotodia, accusé par la communauté internationale de passivité face aux violences interreligieuses dans son pays, a démissionné vendredi à N’Djamena sous la pression des dirigeants d’Afrique centrale qui l’y avaient convoqué pour un sommet extraordinaire.

Son Premier ministre, Nicolas Tiangaye, avec qui Michel Djotodia entretenait des relations notoirement mauvaises contribuant à paralyser toute action publique face aux tueries à grande échelle, a également démissionné.

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), réunis au sommet depuis jeudi à l’initiative du chef de l’Etat tchadien Idriss Déby Itno, « ont pris acte de la démission » du président et du Premier ministre centrafricains, selon le communiqué final du sommet lu en séance plénière.

Le sommet « prend acte de la démission du chef de l’Etat de la transition et du Premier ministre et se félicite de cette décision hautement patriotique pour une sortie du pays de la paralysie », indique le texte. A Bangui, signe de la tension qui montait à mesure que l’heure du verdict du sommet approchait, plusieurs milliers d’habitants ont manifesté vendredi matin contre le retour de M. Djotodia, aux cris de « Djotodia démission », ont constaté des journalistes de l’AFP.

Les manifestants étaient massés aux abords du quartier de Boy-Rabe, non loin de l’aéroport, sous la surveillance de soldats français et de la force africaine (Misca).

Vendredi peu avant 4 heures, les dirigeants d’Afrique centrale avaient suspendu leurs tractations marathon entamées la veille avec les membres du Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire centrafricain), des proches de Michel Djotodia issus de l’ex-rebellion Séléka qui avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013 et des représentants de milices anti-balaka, hostiles à Michel Djotodia.

Les voisins de la Centrafrique avaient demandé au CNT de préparer un accord aboutissant à une mise à l’écart de Michel Djotodia et de son Premier ministre, Nicolas Tiengaye, selon des sources proches des négociations, malgré le refus de proches de Michel Djotodia. Le vote du CNT était indispensable à un changement de la Constitution provisoire de Centrafrique pour décider du départ de Michel Djotodia et du Premier ministre

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