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Crise politique au Togo: des milliers de manifestants à Lomé
Publié le mercredi 29 novembre 2017  |  AFP


© aLome.com par Edem Gadegbeku et Parfait
2eme jour de manifestation de l`opposition: appel à garder le cap de la mobilisation populaire
Lomé, le 21 septembre 2017. 2eme jour de manifestation de l`opposition: appel à garder le cap de la mobilisation populaire. Un meeting au bas-fond du collège St Joseph a mis fin à la mobilisation du jour, très loin des foules monstres des 6 et 7 septembre derniers. Ces opposants tiennent toujours au "retour à la Constitution originelle de 1992".


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Gil Olympio demande à Faure G. de ne pas briguer un 4è mandat en 2020
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Lomé- Des milliers de personnes sont une nouvelle fois descendues dans les rues de la capitale togolaise mercredi à l’appel de l’opposition, en amont du dialogue politique promis par le pouvoir, qui faitface à une contestation populaire depuis trois mois.



Cette nouvelle mobilisation se veut aussi une démonstration de force, alors que le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé s’est rendu dans la matinée dans la capitale économique ivoirienne Abidjan pour assister au sommet Europe/Afrique, où la crise que traverse son pays devrait être abordée.


"La mobilisation va se poursuivre, même en plein dialogue. Nous n’allons pas abandonner la lutte", a déclaré à l’AFP Jean-Pierre Fabre, leader de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et opposant historique, en tête du cortège.


Selon une source anonyme interrogée par l’AFP à Sokodé, deuxième ville du pays où les manifestations étaient interdites pour des raisons de sécurité, les rues étaient calmes.

Beaucoup de jeunes qui avaient fui dans la brousse pour échapper aux précédentes répressions ne sont toujours pas rentrés dans leur foyer, selon cet habitant, qui affirme que "les arrestations se poursuivent de temps à autre".


Une coalition de 14 partis d’opposition organise des manifestations quasi hebdomadaires depuis le début du mois de septembre pour demander une limitation rétroactive du mandat présidentiel et la démission du président Gnassingbé. La semaine dernière, ce dernier avait fait savoir qu’un dialogue avec l’opposition devrait avoir lieu "d’ici à quelques semaines".


Le chef de l’Etat est à la tête du Togo depuis 2005, succédant à son père, le général Gnassingbé Eyadèma, qui a dirigé sans partage le pays pendant 38 ans.


D’autres marches sont prévues jeudi et samedi dans tout le pays.
Les manifestants espèrent que la grave crise politique qui secoue ce petit pays d’Afrique de l’Ouest sera au menu des discussions entre dirigeants au sommet UE-Afrique.


"Je souhaiterais (...) que les chefs d’Etat, et notamment français s’impliquent personnellement et parle en tête à tête avec Faure Gnassingbé", confiait Abla, une étudiante de Lomé durant la marche.


Aucune rencontre bilatérale n’a été pour l’instant été officialisée entre Emmanuel Macron et son homologue togolais, mais Franck Paris, l’un des porte-parole de l’Elysée, a assuré la semaine dernière que "le Togo sera un sujet important de ses entretiens sur place".


Les manifestations des dernières semaines ont fait au moins 16 morts -dont des adolescents et deux militaires lynchés par la foule- et de nombreux blessés au cours d’affrontements avec les forces de l’ordre, notamment dans le nord du pays.


ek-spb/cl/lp

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