Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Togo    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article




  Sondage


 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Politique

Les voeux de Gnassingbé pour le Togo en crise: le dialogue
Publié le jeudi 4 janvier 2018  |  AFP


© aLome.com par PRESIDENCE DE LA COTE D`IVOIRE
Faure Gnassingbé et Alassane Dramane Ouattara en entretien à Abidjan
Abidjan, le 20 novembre 2017. Faure Gnassingbé et Alassane Dramane Ouattara en entretien au Palais présidentiel ivoirien. Faure Gnassingbe


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Lomé - Le président togolais Faure Gnassingbé a réitéré mercredi soir, en présentant ses voeux, sa volonté de "dialoguer" avec l’opposition pour mettre fin à la crise politique et sociale qui agite le pays depuis septembre.

"Le dialogue doit rester la voie privilégiée de résolution des désaccords entre les acteurs politiques", a-t-il déclaré à la télévision nationale, en insistant sur son projet de révision de la constitution.

"Je n’ai aucun doute qu’aujourd’hui encore, nous sommes capables d’explorer toutes les voies de la concertation et des échanges d’idées, de dépasser les griefs", a-t-il indiqué, sans annoncer la date des discussions.
C’était la première fois que Faure Gnassingbé s’adressait directement aux togolais depuis le début la crise en septembre.

Après des mois de contestation populaire pour demander sa démission, menée par 14 partis d’opposition, le parlement souhaite soumettre au peuple un projet de révision de la constitution qui prévoit une limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.

Toutefois, cette réforme n’est pas rétroactive, ce qui permettrait au président Gnassingbé, qui a succédé en 2005 à son père, au pouvoir 38 ans, de se représenter en 2020 et 2025.

L’opposition, qui rejette cette réforme, se mobilise depuis septembre, organisant des manifestations quasi hebdomadaires.

Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, inquiets de l’instabilité que peut engendrer la crise togolaise, ont appelé le pouvoir et l’opposition au dialogue, sous la médiation du président ghanéen Nana Akufo-Addo et guinéen Alpha Condé.

Selon l’opposition, ils auraient été rejoints "par le Bénin et le Burkina Faso qui ont souhaité appuyer les deux pays dans cette mission de médiation".
Mais les discussions annoncées depuis début novembre par le gouvernement, peinent à démarrer.


L’opposition exige des "mesures d’apaisement" notamment la libération de manifestants toujours détenus et le retrait des forces de sécurité dans le nord du pays, avant le début de ce dialogue.

Au total 16 personnes, dont des adolescents et deux militaires lynchés par la foule, ont été tuées depuis le début des manifestations, selon un bilan établi par l’AFP.


Des édifices publics et des maisons particulières - appartenant notamment à des proches du pouvoir - ont été saccagés et incendiés. "Les auteurs et les responsables d’actes de violence, de destruction et de meurtres doivent être recherchés et soumis à la rigueur de la loi. Nous devons cela aux victimes, à toutes les victimes", a martelé M.Gnassingbé.

ek/spb/fjb



TOGO DEBOUT: interpelle Faure Gnassingbé après son interview de décembre 2017 dans Jeune Afrique
Publié le: 3/1/2018  | 


 Commentaires