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Politique au Togo: Nathaniel Olympio du Parti des Togolais : "Nous ne voulons pas remplacer un dictateur par un autre dictateur, mais plutôt la fin de ce régime"
Publié le mardi 15 mai 2018  |  Telegramme 228


© aLome.com par Edem Gadegbeku & Parfait
Le Conseil d`Alberto Olympio annonce la tenue d`un procès
Lomé, le 03 août 2016. BROTHER HOME. Me Célestin Agbogan, conseil d`Alberto Olympio, annonce pour le 17 août 2016 la comparution de son client devant les juges, dans l’affaire qui l’oppose depuis février 2015 à ses coactionnaires de la société Axxend Corporation (dont il était fondateur et Président directeur général).


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Alors que le dialogue politique semble être dans l’impasse et que la crise politique s’enlise, et enfin que trois des manifestations projetées depuis février 2018 aient été avortées, l’opposition togolaise croit toujours en ses chances de faire partir le régime de Faure Gnassingbé.

Invité ce Lundi de nos confrères de Nana FM, le président intérimaire du Parti des Togolais, Nathaniel Olympio, ne voit pas du bon oeil ceux qui pensent que c’est l’opposition qui est dans une mauvaise passe. Car, sooutient-il que les derniers actes de violence posés montre à suffisance qu’on est dans une dictature avec laquelle il faut en finir.

"Un groupe de personne a pris le pays en otage et exerce de la violence gratuite sur les population", analyse M. Olympio, qui relève ouverte pour une fois que, "le dialogue, de la manière dont le régime l’a abordé ne peut pas apporter une solution à la crise". Le membre de la C14 avertit au passage et face à la violence exercée sur les populations de ce que "le régime pousse les extrémistes à prendre les armes" et à user de cette violence dont ils sont victimes comme justificatifs de leur forfaiture.

Convaincu de ce que le dialogue est mal engagé, avec le parti au pouvoir qui ne compte apposer sa signature au bas d’un document qui écarte Faure Gnassingbé de la course pour la présidentielle de de 2020, il a indique, "nous ne voulons pas remplacer un dictateur par un autre dictateur, mais plutôt la fin de ce régime".
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