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Habia condamne le passage à tabac de trois chefs de village et accuse le Chef d’Etat-major des FAT
Publié le vendredi 14 fevrier 2014  |  telegramme228


© Autre presse par DR
Nicodème Habia de l’Union des forces du changement (Ufc)


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Dans un communiqué rendu public par son association, l’APDHDS (Association pour la Protection des Droits de l’Homme et le Développement Social), l’ancien député UFC, exclu depuis quelques mois de ce parti politique, Nicodème Habia, attire d’abord l’attention sur une situation de justice privée qui a court dans la préfecture de l’Avé, dont il est originaire.

Selon les termes utilisés, « dans la journée du vendredi 07 février 2014 » les antennes locales de cette association citée plus haut, ont saisi leur bureau national directeur, « de l’agression physique suivie de bastonnade sur les chefs de villages notamment de Avevoin , Loomé et de Yometchin tous du canton de Kévé ». « Togbui Dokla Nodjo Daniel, Togbui Gbédzé Hilaire et Togbui Avogbedor», puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont été toujours d’après le communiqué «sauvagement molestés par la population venue de la préfecture de Zio suite à un problème terrien dont l’acheteur serait (puisque tout reste à vérifier) l’Actuel chef d’état major général des forces armées togolaises, monsieur Kadangah. Sans pour autant s’attaquer au fond de ce dossier, l’APDHDS déplore et condamne «ces genres d’attitudes à l’égard de nos chefs traditionnelles ».


Le problème ayant eu pour origine une affaire de terrain, Habia et son association demandent « aux autorités togolaises de prendre des dispositions idoines pour le règlement des problèmes de terrain sur toute l’étendue du territoire national » en vu que « ces problèmes constituent toujours de bombes à retardement ».


De la même manière Habia et l’APDHDS condamnent ces actes exercés par les populations, il fait constater que « nul n’a le droit de se faire justice » tout en rappelant qu’il n’est aucunement conseillé d’user de son « pouvoir pour s’accaparer des biens d’autrui qu’ils ne font qu’accentuer la tension au sein de la population ».


On peut dès lors dire que cet appel de Habia de voir les autorités prendre le problème de terrains à bras le corps apporte de l’eau au moulin de la présidente de la Chambre des Notaires du Togo, Me Molgah Kadjaka Abougnima, qui indiquait plusieurs semaines plus tôt que : « Il devient urgent que le législateur donne les outils juridiques au juge pour sécuriser le foncier afin de protéger les acquéreurs de bonne foi ».

G.K.

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