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Les préfets UFC font des misères à la délégation de la DMK

Publié le jeudi 29 avril 2021  |  Togo Scoop
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© aLome.com par Edem GADEGBEKU & Dodo ABALO
Législatives 2018: Conférence-débat suivie d’un atelier politique placé sous le thème: «L’UFC, de l`Ablodé au développement socio-politique du Togo»
Lomé, le 24 novembre 2018. Hôtel Eda Oba. Législatives 2018: Conférence-débat suivie d’un atelier politique placé sous le thème: «L’UFC, de l`Ablodé au développement socio-politique du Togo».
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Le weekend dernier, la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK), a envisagé organiser des conférences de presse synchronisées dans les chefs-lieux de régions et certaines préfectures du pays. Ces rencontres avec la presse a connu des fortunes diverses. Dans la plupart des préfectures où ces rencontres ont capoté, ce sont des préfets issus de l’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio qui se sont illustrés en posant des entraves à la tenue de ces réunions.

Kara, Bassar, Sokodé, Mango, Vogan, Aného, Kpalimé …sont des villes qui ont connu des perturbations liées à la rencontre de la DMK. Les trois dernières villes ont la particularité d’être dirigées par des préfets membres de l’UFC. Dans ces localités, ces préfets se sont montrés en fossoyeur de la liberté de réunion et de circulation.
Dans le Vo, ce n’est qu’après l’appel du chef de la délégation de la DMK, l’ex-ministre Gabriel Dosseh Anyron par le préfet Leguédé Kokou Jérôme lui interdisait la conférence de presse, que les forces de sécurité ont assiégé le siège du parti le NID où devrait se tenir la réunion. Ces forces sont allées jusqu’à ranger les chaises et les autres équipements prévus pour la réunion.
Dans les Lacs, c’est un autre préfet de l’UFC qui s’est encore illustré. Il s’agit de Tété Bénissan. Ce dernier après avoir signifié à la délégation de la DMK l’interdiction de la manifestation a fait boucler le lieu de la réunion et traqué les responsables jusqu’à dans l’après-midi.
Même son de cloche dans le Kloto. Ici aussi à la manette, Bertin Assan de l’UFC. Le préfet après avoir appelé le Coordinateur local de la DMK pour le menacer et interdire la rencontre a poussé loin l’outrecuidance en déclarant au téléphone d’arrêter toute personne qui tenterait d’organiser une conférence de presse à Kpalimé sans son autorisation. Dans son obsession d’empêcher la conférence de presse, le préfet avait pris soin d’appeler personnellement et les journalistes et le responsable du lieu de la manifestation pour leur intimer l’ordre de ne pas prendre part à une quelconque conférence de presse.
Dans la partie septentrionale du pays, notamment à Bassar, Kara et Sokodé les délégations de la DMK n’ont pas là non plus eu la tâche facile. A la différence que dans cette partie du pays, les préfets pour la plupart ne sont pas à la première ligne dans l’interdiction, c’est surtout les forces de sécurité qui se sont illustrées.

A Bassar et à Sokodé, les délégations ont fait l’objet de tracasseries et traitements inhumains : ils ont été interpellés et même séquestrés durant plusieurs heures avec confiscation de leurs téléphones portables et pièces d’identité à la brigade de gendarmerie où ils ont eu à subir de longs interrogatoires avant d’être libérés. Sur le trajet Bassar-Kara, une course poursuite a été engagée entre la délégation et les forces de sécurité sur plusieurs kilomètres avant que l’entrée et le séjour dans la ville de Kara ne leur furent interdits.

A Mango, la manifestation a été dispersée sur ordre du préfet qui leur a même interdit la traversée de la ville de Tandjouaré.

Toutes ces informations ont été portées à la connaissance de la presse cet après-midi par la DMK au cours d’une conférence de presse. Sa Coordinatrice générale, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson a rendu le gouvernement responsable de ces entraves puisque dit-elle « ceux qui nous portaient ces entraves à certains moments échangeaient au téléphone avec des membres du gouvernement. Ça veut dire qu’ils sont les commanditaires de ce qui s’est passé et nous le dénonçons », a-t-elle indiqué.
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