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Aucune mise en liberté n’est en vue pour les deux détenus
Publié le jeudi 5 septembre 2013  |  togozine.com


© Autre presse
L’ex-commandant de gendarmerie, Olivier Amah Poko


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Le Commandant Olivier Amah et le président du mouvement des républicains centristes (MRC) Frédéric Abass Kaboua sont toujours détenus.

Même la maladie de Abbas Kaboua ne lui a pas permis d’avoir une liberté au moins provisoire. « Il souffre d’une pathologie neurochirurgicale dont la prise en charge ne peut se faire que dans un centre médico-chirurgicale spécialisé. » a indiqué son docteur Sabi Monfay. Il est accusé d’avoir planifié les incendies du marché de Lomé survenu le 11 janvier dernier bien qu’Abbas Kaboua était en France à cette date. C’est-ce qui évoque un plan d’élimination physique du président du MRC mais aussi le Commandant Olivier Amah. Ce dernier a été accusé d’avoir ordonné une désobéissance de l’armée.
Malgré l’appel à la libération des deux détenus fait par l’Association des Victimes de la Torture du Togo (ASSVITO), la chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Lomé a donné une réponse défavorable à cet appel.

Il est a rappelé que le Commandant Olivier Amah a déjà été accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat injustement et il a été détenu dans des conditions difficiles.
Le jeudi 29 août 2013, la Chambre d’Accusation de la Cour d’appel de Lomé à pris un arrêt défavorable à une demande de mise en liberté provisoire du président de l’Association des Victimes de la Torture du Togo (ASSVITO). Une organisation que l’ancien officier de gendarmerie a créée pour lutter contre la torture au Togo, après en avoir été victime dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat, où il a été selon lui, injustement impliqué, arrêté, détenu dans des conditions difficiles puis condamné malgré une demande de relaxe pour insuffisance de preuves, plaidée par le Parquet général auteur de sa poursuite.

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