Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Togo    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article



 Titrologie



Le Télégramme du Togo N° 007 du

Voir la Titrologie

  Sondage


 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Politique

TOGO : Patrick Lawson parle de « Jeu de Pilate » du gouvernement et appelle à sa démission
Publié le jeudi 3 juillet 2014  |  Le Télégramme du Togo


© aLome.com par Parfait
Patrick LAWSON de l’ANC reste serein, malgré quelques difficultés que rencontre le dialogue!


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

Quelques jours après le rejet par les députés UNIR du projet de loi soumis à l’Assemblée nationale togolaise par le gouvernement togolais, le député
du Groupe ANC-ADDI, et vice-président de l’ANC, Patrick Lawson se
prononce sur la procédure. Rencontré ce mercredi en marge du sit-in de
solidarité l’endroit de leur collègue Sambiri Targone, il a fait
constater qu’en envoyant le texte au Parlement qui n’est pas un lieu de
dialogue pour aboutir à un consensus, le gouvernement s’est livré à un
« Jeu de Pilate, se disant je m’en lave les mains ». Et d’après lui, le
rejet de ce projet de loi par les députés UNIR, est un sanglant revers
subi par le gouvernement ; qui ne doit pas être en principe sans
conséquence. « Le Chef du gouvernement vient de subir un vote de
défiance. Il doit démissionner », puisque seuls les députés de
l’opposition ainsi que les non inscrits ont voté pour son texte, a
déclaré M. Lawson.
Face à l’impasse qui a pris place au cœur de ce processus de
réformes, ce membre de l’ANC, parti membre du CST, croit disposer de la
thérapie dont doit faire usage l’opposition togolaise. « Une seule
solution s’impose à l’opposition aujourd’hui : se retrouver, se parler
ensemble pour combattre ce régime RPT/UNIR », a-t-il confié, avant de
poursuivre, « si pendant cette inter session, nous arrivons à aplanir
nos divergences, même avec ces lois scélérates, nous irons aux élections
et nous gagnerons ».
Revenant sur la question du dialogue Togo Telecom II, il croit savoir
que UNIR et le gouvernement n’en voulaient pas et qu’ils l’ont démontré
de par leur comportement au cours des discussions. Il a informé qu’un
seul point a fait l’objet de consensus au cours de ces discussions. Il
s’agit du mode de scrutin à deux tours. Un consensus qui d’après lui n’a
même été accepté par UNIR que « la mort dans l’âme ». Et par rapport à
la limitation du mandat présidentiel à 5 ans renouvelable une seule
fois, il ne reconnait pas avoir entendu un membre de l’opposition
parlementaire autour de la table demander l’introduction de l’effet
immédiat ou la rétroactivité. A l’entendre parler, il leur serait
demandé au cours de la plénière de reconnaitre avoir tenu cette
assertion qu’ils ne croient pas avoir fait sortir. Ce qu’ils ont refusé
de confirmer puis que ne venant pas d’eux. Et ce serait ce qui, entre
autres, a conduit au rejet de la loi par les députés UNIR.
Pour finir, il a fait comprendre que « tout ce que nous voulons,
c’est des lois impersonnels ». Et ce serait d’ailleurs les raisons qui
ont conduit l’opposition à voter pour ce projet de loi soumis par le
gouvernement.

M.G, Lomé (Telegramme228)

 Commentaires