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Togo/Cinéma : «Sur le chemin…», officiellement présenté au public ce dimanche
Publié le jeudi 25 septembre 2014  |  Afrika Express


© aLome.com par Parfait
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Après sa projection, en avant première, le 27 juillet dernier, « Sur le chemin », le premier long métrage du jeune réalisateur togolais, Yanick Edoh a été officiellement lancé ce dimanche à Lomé. C’est la salle de spectacle du Cinéma le grand Rex qui a servi de cadre à ce lancement.


Pour une première, en long métrage, la structure N’tifafa Kantata, un regroupement de jeunes passionnés du cinéma, ne fait pas les choses à moitié, malgré les maigres revenus dont elle dispose.

hUn mois après sa présentation en avant première, « Sur le chemin », le premier long métrage du jeune réalisateur togolais, Yanick Edoh a été officiellement lancé ce dimanche à Lomé en présence d’un nombreux public qui a fait le déplacement du cinéma Rex dont la salle de spectacle a servi de cadre à cet évènement. Un long métrage de 1 heure 53 minutes inspirées d’une histoire vraie et basé sur un scénario violent avec un message bien précis : La dénonciation de la violence conjugale et la valorisation de la femme.

Une inspiration des réalités de la vie


« Sur le chemin » est inspiré d’une histoire vraie et traite de la violence conjugale : Jacques, et Awa sont un jeune couple. La véritable joie et le bonheur total régnaient au foyer jusqu’à ce que, au jour de leur premier anniversaire de mariage, lors d’un diner dans un restaurant de la place, Christophe, un ancien ami de Awa ne vienne semer de trouble dans la tête de Jacques, non seulement par ses compliments à l’endroit de son ancienne camarade, mais aussi par certains rappel dépassé de leur passé.


Pour se venger, Jacques décide, à son tour, de mener la vie dure à sa femme mais surtout se lance à la conquête de la fiancée de Christophe. Violentée et même violée au foyer Awa fait recours à ses parents qui ne viennent pas à son aide sur le principe de « non ingérence dans la vie conjugale d’autrui ». Son salut, elle la doit à une prise de conscience de ses valeurs et de son importance en tant que femme au foyer. Une prise de conscience qui l’engage dans un bras de fer, pour la défense de sa dignité, avec son mari et sa mère devenues alliés.


Elle obtiendra finalement gain de cause avec les excuses de son mari qui sollicita une deuxième chance. « Une de mes tantes m’a raconté l’histoire d’une de ses amies, qui se faisait battre chaque fois par son mari. Au lieu de déserter la maison, elle y retournait chaque fois après les pansements de ses plaies. Cette histoire m’a attristé et partant d’elle, je me suis interrogé sur le fondement du mariage. J’ai mené des investigations qui m’ont permis d’écrire ce scénario » nous a confié le jeune réalisateur qui est en même temps dans le film le bourreau d’Awa au foyer.

« A travers ce film j’ai voulu toucher la conscience des gens et dénoncer la violence conjugale car la femme au foyer n’est pas une esclave. Au foyer chacun arrive avec son éducation et il faut une compréhension pour que les conjoints parcours ensemble ce chemin » a-t-il ajouté.
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