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Jean-Pierre Fabre donne les raisons qui permettent à l’ANC de décliner la responsabilité du blocage des réformes
Publié le mercredi 14 janvier 2015  |  AfreePress


© aLome.com par Parfait
L’ANC entend se choisir un candidat pour 2015 : ce sera à la faveur de son 1er congrès ordinaire qui a mobilisé du monde ce 10 octobre 2014, à Nyékonakpoè, sur la Paroisse de l`église presbytérienne du quartier du mȇme nom.
Jean-Pierre FABRE serein.


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Togo - Selon Jean-Pierre Fabre, candidat déclaré du Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015), on ne peut pas imputer à l’Alliance nationale pour le changement (ANC), la responsabilité du blocage des réformes à l’Assemblée nationale.


La preuve, d’après lui, c’est que sans les députés du parti qu’il dirige, les réformes politiques peuvent être obtenues avant la présidentielles.

« Nous sommes 16 députés à l’ANC, ce qui veut dire que même sans l’ANC, les réformes peuvent être faites à l’Assemblée nationale parce que la majorité qualifiée, c’est-à-dire les 4/5 peut être obtenu avec le reste des députés qui sont au nombre de 76, donc plus que les 73 requis », disait Jean-Pierre Fabre mardi à la marche des Organisations de défense des droits de l’homme (ODDH).

L’Assemblée nationale, a-t-il poursuivi, où s’applique le principe de la loi de la majorité ne eut pas servir de lieu pour dégager le consensus « nécessaire » afin d’opérer les réformes.

« Ce consensus nécessaire a déjà été obtenu il y a 9 ans bientôt, précisément en 2006 lorsque nous avons signé l’Accord politique global. Il n’est plus question de consensus, il faut simplement appliquer l’accord obtenu en 2006 », a-t-il ajouté.

Jean-Pierre Fabre persiste et signe, « il faut déconnecter les réformes de la participation ou de la non-participation de quelqu’un aux élections. Il faut faire les réformes et ensuite confier à la Cour constitutionnelle, la compétence, le moment venu, de la validation ou l’invalidation des candidatures ».

Pour le président de l’ANC, le chef de l’Etat seul ne peut pas décider en lieu et place de la classe politique qui a signé en 2006 l’APG de mettre en place une commission pour réfléchir sur les réformes. « Cela n’a aucun sens », a-t-il regretté.

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