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Réformes politiques/Le CAR accuse l’ANC de vouloir se désolidariser de la proposition de loi
Publié le jeudi 15 janvier 2015  |  AfreePress


© aLome.com par Parfait
Jean Kissi, assistant de Mgr BARRIGAH dans la rédaction d`un compte-rendu, lisant un rapport d`une fin de journée de discussions.


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La question des réformes constitutionnelles et institutionnelles à opérer avant les élections présidentielles cristallisent encore et toujours les mécontentements entre les formations politiques de l’opposition. L’illustration est encore donnée ici par les déclarations de Jean-Pierre Fabre qui a fait savoir au cours des manifestations de rue organisée le 13 janvier dernier par les ODDH et le CAP2015, que l’Alliance nationale pour le changement (ANC) n’est pas responsable du blocage actuel des réformes.


Selon Jean-Pierre Fabre, son parti l’ANC ne dispose que de seize (16) députés sur les 91 qui composent l’Assemblée nationale. Si les autres partis parlementaires sont favorables aux réformes, leur nombre dépasse les 4/5 de voix nécessaires pour opérer une révision constitutionnelle ordinaire, a-t-il précisé.

Une déclaration que ne partage pas le député Jean-Kissi du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR). Réagissant aux propos du leader de l’ANC, le Secrétaire général national du CAR a tenu à réfuter cet argument par lequel, selon lui, l’ANC tente de « justifier son refus des réformes ».


Contacté par l’Agence de presse Afreepress, le député a tenu à rappeler à l’ANC que l’Accord politique global (APG) a prescrit que les réformes constitutionnelles et institutionnelles doivent se faire par «consensus » et non à une « majorité qualifiée comme tente de le faire croire » le président de l’ANC, afin, précise-t-il, qu’aucune des différentes composantes ne puisse s’en dérober par la suite.

«Le consensus prescrit par l’APG ne peut se réaliser sans les députés de l’ANC, qui au demeurant, sont cosignataires de la proposition de loi introduite par les partis de l’opposition parlementaire», a fait savoir M. Kissi.

Clairement au CAR, on soupçonne l’ANC de vouloir se désolidariser du processus et prendre ses distances vis à vis des démarches entreprises par les autres formations de l’opposition pour arracher ces réformes avant les présidentielles de cette année.


A.G.

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