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Les personnes en situation de handicap retroussent les manches contre leur stigmatisation grâce à EVAGLO
Publié le lundi 20 juillet 2015  |  AfreePress




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Une quinzaine de personnes en situation de handicap, dont la majorité sont des femmes, ont été formées du 1er au 18 juillet à Dapaong, Kara et à Lomé en fabrication et manipulation de marionnettes.

L’objectif de cette formation organisée par l’Association EVAGLO et financée par le Fonds d’aide à la culture (FAC), il s’agit dénoncer la stigmatisation et la discrimination de ces personnes.

Ce samedi dans la maison du chef canton d’Aflao Gakli, les participants de Lomé ont présenté au public les marionnettes qu’ils ont confectionnées de leurs propres mains et le spectacle réalisé à l’appui.

C’est l’histoire d’Akoua-Sika, une princesse née bossue par la faute de sa mère qui a transgressé une règle fétiche du royaume. Chassées par le roi qui ne voulait pas savoir que sa propre fille est née handicapée, la fille et sa mère ont beaucoup souffert avant de se retrouver dans une forêt où un esprit a débarrassé la fille de sa bosse. De retour au royaume, les deux personnes ont été chaleureusement reçues par le roi. La fille à l’âge adulte, a rencontré un homme amputé d’un bras, du nom de Koami, qui a réussi à la convaincre de l’épouser. Malgré le caractère exorbitant de la dot, l’homme est arrivé à tout payer et à célébrer un mariage grandiose avec sa femme.

«Nous voulons passer par cette formation et ce spectacle, pour montrer que les personnes en situation de handicap ont des talents qu’ils peuvent faire valoir de la même façon que les personnes valides », a indiqué Vicky Tsikplonou, présidente de l’association organisatrice.

Pour Enyonam Akakpo, l’une des personnes en situation de handicap, la formation reçue a été bonne mais très courte.

«Avec cette formation que nous aurions voulu faire sur trois ou quatre semaines, je vais constituer un groupe pour monter des spectacles et sensibiliser les élèves de plusieurs établissements scolaires sur la situation de handicap », a-t-elle ajouté.

Telli K.

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