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Occupation illicite des voies publiques : Aboka Abgenyega Kossi explique le processus qui aboutit aux démolissages des maisons
Publié le samedi 15 aout 2015  |  AfreePress


© aLome.com par Parfait
Les panneaux sur les nouvelles routes de Lomé
Messsage de la Délégation Spéciale


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Les problèmes d’occupation illicite des voies publiques par des maisons est devenu monnaie courante dans la capitale togolaise, Lomé et ses environs. A Amadahomé (banlieue située au nord-ouest de Lomé) dans le canton d’Aflao, ils sont plus d’une vingtaine de ménages sonnés à quitter leurs maisons pour avoir construit sur des parcelles reconnues comme celles de l’Etat togolais.

Ce vendredi à Lomé, dans les locaux de la préfecture du Golfe, le président de la délégation de la préfecture du Golfe, Aboka Abgenyega Kossi a tenu à rencontrer les propriétaires de ces maisons érigées sur la voies publiques pour leur expliquer un certain nombre de choses sur des rumeurs qui courent depuis un moment, a constaté un reporter de l’Agence de presse Afreepress.

Par cette rencontre d’échanges, les initiateurs veulent éclaircir l’opinion publique afin de permettre aux uns et aux autres de cerner les contours de ce processus qui parfois fait des aigris. Pour le président de la délégation de la préfecture du Golfe, Aboka Kossi, pour faire des routes, il faut nécessairement dégager les occupations illicites et étant donné que nul n’est au-dessus de la loi, il faut que la voie soit libérée dans le délai imparti.

«Construire, n’est pas chose aisée, mettons nous un peu à leur place, comment allons nous faire? Mais c’est indispensable et donc on doit le faire pour développer aussi notre pays le Togo. Nous faisons face à beaucoup de problèmes quant au financement des projets de construction des routes donc pour éviter tout dans le futur, il faut prendre toutes les responsabilités. Si nous ne le faisons pas aujourd’hui, quand est-ce-que nous allons le faire ?», s’est-il interrogé.

Conscient que la plupart des temps les décisions de démolir les maisons donnent lieu à des plaintes par-ci et par-là des riverains, il a tenu à rappeler que ces décisions ne viennent pas de la préfecture elle-même mais de l’Etat pour des projets de construction des routes.

«Les propriétaires de ces maisons ont été avertis depuis le 22 septembre 2014 du non respect des plans approuvés du lotissement de la zone d’extension N° 2 planche K sise à Aflao Amadahomé dans le canton d’Aflao, objet de l’arrêté N°005 MTP MERH/DGUH en date du 22 février 1983 », a souligné Djagni Yaovi, chef session propriété foncière.
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