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Situation tendue à Avédji: Le mandat social de Faure Gnassingbé mis à rude épreuve par le Secrétaire général de la justice, Komlan Missite
Publié le lundi 23 novembre 2015  |  icilome


© aLome.com
La repression sauvage de la manifestation du CST


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La situation est actuellement tendue à Avédji, une banlieue de Lomé. Cela risque de provoquer une nouvelle crise qui va mettre à mal la paix sociale. Et pour cause. Komlan Missité, Secrétaire général de la Justice, membre de l’Union pour la République (Unir) ne veut pas sentir ses voisins.

L’affaire fait grand bruit à Avédji. Là -bas, une relation de voisinage mal gérée, risque de créer une tension sociale. Décidé à en découdre avec ses voisins, des forces de l’ordre téléguidés par un agent de justice en complicité avec Me Eklou, ont débarqué manu militari ramasser les matériels de sonorisation d’une Ong qui vient en appui aux plus démunis du Togo à travers une formation en entrepreneuriat et autres.

Mais des explications fournies par le fondateur de l’Ong "Le Leadership des sentinelles Libérés" (la Tour des Cités), Bernard Kogon se dit victime de l’abus d’autorité du sieur Missité, secrétaire général de la Justice.

"Nous avons baillé un terrain entier que nous avions transformé en un centre formation et qui abrite le siège de notre association depuis 2012. Mais, dès que nous avions commencé à aménager le lieu, nous avons fait l’objet de plusieurs pressions voire harcèlement de la part du sieur Missité qui est notre voisin immédiat. M. Missité nous a convoqué auprès de ses amis tant à la justice qu’au ministère de l’intérieur. N’ayant pas eu gain de cause, il a adressé une requête au Procureur de la République. Les multiples démarches de Missité pour que nous abandonnions le lieu sont restées vaines, car, ceux auprès de qui il se plaignait, n’ont rien trouvé d’anormal. Décidé à aller jusqu’au bout, il s’est tourné vers un huissier en la personne de Me Klouvi à qui il a demandé d’entreprendre des actions contre nous. Ce dernier nous avait convoqué dans son bureau où je lui ai dit ce que nous faisons sur les lieux", a expliqué Bernard Kogon.

Et d’ajouter : "Nous ne faisions pas de tapages nocturnes, ni des veillées de prières et autres. Seuls les dimanches où nous nous retrouvons pour des prières comme cela se fait dans toutes les églises au Togo les dimanches. Les jours ouvrables sont consacrés à la formation de milliers de femmes et jeunes filles".

A en croire Kogon, depuis trois années qu’ils sont voisins au sieur Missité, pas de paix du cœur. La relation de voisinage n’existe pas. Car, Missité nous dit, qu’il ne veut pas de bruit quand il est de retour du service où quand il est à la maison. Or, les bruits dont il est question, sont les micros et les hauts parleurs que nous utilisons lors de la formation quotidienne.

Afin de sauvegarder la relation, le centre qui ferme ses portes à 20 heures, est obligé de le fermer à 17h 30. Mais, M. Missité n’est pas toujours satisfait. Il a mis ses menaces à exécution le 19 novembre 2015, un jeudi pour venir ramasser nos matériels de sonorisation.

M. Kogon dit mener des démarches auprès de Puis Agbétomey. Ce dernier qui ne trouve pas de justificatif du harcèlement du sieur, "nous a conseillé d’introduire une requête en référé pour ce Lundi. Ce qui fut fait".

"Nous attendons donc lundi pour se retrouver devant le juge pour voir clair", a indiqué M. Kogon tout furieux.

En attendant, de milliers de femmes et autres jeunes qui viennent apprendre gratuitement dans ce centre veulent exprimer leur colère. Pour ne pas perturber la paix sociale, M. Kogon lance un appel à Faure Gnassingbé afin qu’il soit informé de l’abus de pouvoir dont font preuve, ceux qui sont censés maintenir la dynamique de sa vision pour un Togo émergent. « Trop c’est trop », dit-il M. Kogon.

Toutes nos tentatives pour avoir M. Missité sont vaines. Nous y reviendrons avec plus de détails.

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