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UFC: Cette poule pondeuse qui continue de procréer, Nicodème Habia crée le 109ème parti politique du Togo
Publié le mercredi 2 decembre 2015  |  Togo Online


© Autre presse
Gilchrist Olympio, président de l`Union des Forces du Changement (UFC)


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L’histoire devient finalement celle d’une poule pondeuse qui continue de procréer. L’Union des Forces de Changement (UFC), puisque c’est de ce parti qu’il s’agit, ne cesse malheureusement pas de procréer sur le plan politique. Même si le parti ne fait pas l’unanimité autour de lui, son statut de paternité lui reste identitaire.

Dans son histoire, ses dissidents deviennent forcément des géniteurs de nouveaux partis politiques. Ces dernières années, le Togo a enregistré pas mal de parti politique qui porte tous des germes de paternité de l’emblématique Détia. Du parti le Nid au Front des patriotes pour la Démocratie (FPD) passant par bien d’autres encore, la fécondation continue. Les Démocrates, c’est le nom du 109ème parti politique qui porte les griffes de Nicodème Habia, l’un des ex-lieutenants de Gilchrist Olympio, patriarche de l’UFC.

Après avoir été renvoyé du parti « Jaune » en octobre 2013 et écarté par Djimon Oré et ses amis par la suite, Nicodème Habia est resté un peu dans le cadre de son association, APDHDS (Action pour la protection des droits de l’homme et le développent social) et n’hésitait pas à faire des sorties médiatiques pour prendre position sur des sujets politiques. Voué à la chose politique, l’ancien député ne peut s’empêcher de vivre à l’écart du champ politique. Ainsi, pour nourrir son appétit politique, il porte sur les fonts baptismaux, les Démocrates, ce nouveau parti dont le congrès statutaire est annoncé pour le 19 décembre prochain à Lomé.

Cette information renvoie à plusieurs interrogations notamment celle de savoir ce qui explique la création tout azimut de partis politiques dans un pays où le nombre de partis politiques s’explose sans que ceux-ci n’apportent de solutions idoines à la crise politique qui continue de marquer le quotidien des togolais.


En réalité, le Togo est un petit pays qui compte un peu plus de six millions d’habitants. Avec un petit calcul, si tous les six millions de togolais devraient être partisans, on aura un nombre de 55 046 militants part parti. C’est vrai que ce calcul n’est pas trop évident. Ce qui voudra dire quelque part qu’il existerait forcément des partis au Togo qui ne se réserveraient qu’à leur président. Cette réalité n’est plus à démontrer.

Ce qu’il faut faire observer ici, c’est le fait que l’on continue de penser que la solution à la crise politique au Togo réside en la création d’un parti politique. Ce qui est aussi marrant, c’est le fait que ça se fasse au moment où certains pays on comprit la nécessité de diminuer le nombre de partis politiques. Autrement dit, soit on est de la gauche ou soit on est de la droite.


Au lendemain des élections législatives de 2013, l’on a observé une sorte de bipolarisation de la famille politique avec notamment une majorité et une minorité divisée, conformément à la configuration de l’Assemblée nationale. Et au rang de cette minorité divisée, la plupart des partis ne sont malheureusement pas représentatifs. Ils sont absorbés par le plus grand parti politique incarné par l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) de Jean-Pierre Fabre et ses amis. Le même schéma a été démontré à travers le score obtenu par les uns et des autres à l’issue de l’élection présidentielle du 25 avril 2015, même si certains continuent de contester les résultats proclamés par la CENI.
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