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Rétrospective 2017 (1/3) : entre crises et espoirs, morceaux choisis de l’année politique africaine
Publié le mardi 2 janvier 2018  |  La Tribune Afrique


© aLome.com par Edem GADEGBEKU & Jacques TCHAKO
La manifestation de l`opposition de ce 28 décembre a été dispersée au niveau du carrefour Deckon
Lomé, le 28 décembre 2017. Carrefour Deckon. La manifestation de l`opposition de ce jour a été dispersée au niveau du carrefour Deckon vers 15H40TU. L`autorité soutient que les marcheurs allaient y faire un sit-in, ce que dément l`opposition qui parle d`une répression. Les opposants dénombrent plusieurs blessés dans leurs rangs.


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Entre crises et espoirs, l'année 2017 a été très mouvementée sur le continent africain. Morceaux choisis de l'année politique africaine.


Liberia : les tortueux chemins d'une pacification politique


Après une longue guerre civile (1989-2003) qui a fait près de 300 000 morts, il faut mettre un pays miné par la corruption sur les rails économiques et réduire les inégalités. Après le mandat décevant d'Ellen Johnson Sirleaf, l'espoir de ce changement est incarné par George Weah, le nouveau président. Au-delà des anicroches du parti au pouvoir qui voit le palais lui échapper, l'ancienne star du football est sorti victorieux du match à vingt pour la première transition pacifique et démocratique au sommet. Il quitte le rectangle vert pour accrocher ses crampons à l'Executive Mansion de Monrovia après trois mi-temps de prolongations.

Zimbabwe : chez « Camarade Bob », tout bouge, rien ne change


Trente-sept ans de règne effacé d'un coup de proclamation de démission. Les ressorts qui ont éjecté Robert Mugabe du Palais national d'Harare sont encore flous. Sans attendre, Emmerson Mnangagwa a repris le fauteuil du « Camarade Bob », président de l'ex-Rhodésie du sud depuis son indépendance arrachée par les armes. Le nouveau «maître » du pays a dû avoir recours à l'armée, au parti-Etat (la Zanu-PF), au parlement et à la rue pour déloger son prédécesseur. Tout bouge pourtant mais rien ne change puisque Mnangagwa découvre le partage du pouvoir avec ceux qui l'ont installé.

Angola : une fragile succession téléguidée entre Dos Santos et Lourenço


Une « transition assistée » en douce, préparée dans les couloirs du MPLA, le parti indépendantiste qui règne sur l'Angola depuis 40 ans. Après une longévité au pouvoir de 37 ans, José Edouardo Dos Santos que l'on dit malade, passe le relais présidentiel à un de ses fidèles lieutenants.

«Camarade numéro » choisit Joao Lourenço pour lui succéder à la tête du pays. Avec un parachute en or, il conserve son poste à la tête du parti et entoure son poulain de généraux acquis à sa cause. Dos Santos a cependant dû mal à sauver ses enfants, Isabel et Filomeno, longtemps biberonnés par les officines d'Etat.


Kenya : une exception au cœur de l'Afrique


David Maraga sera assurément l'homme de l'année au Kenya. C'est lui qui a ordonné contre toutes pressions la reprise du premier tour d'une présidentielle, une première en Afrique. Il faut déplorer l'assassinat non élucidé du directeur informatique de la commission électorale, une démission au sein de cette même commission, un boycott d'opposants, des recours devant la justice. En fin de compte, retour à la case départ : Uhuru Kenyatta sera réélu face à Raila Ondinga mais la démocratie et la justice kenyanes en sortent revigorées.

Togo : Faure Gnassingbé face à la colère de la rue


Le pouvoir propose une révision de la constitution, l'opposition un départ de Faure Gnassingbé au pouvoir depuis 2005. Un dialogue de sourds qui enlise le pays dans une crise politique majeure rythmée par les manifestations quasi hebdomadaires d'une rue togolaise déterminée. Les efforts de médiation dans la sous-région comme des prescripteurs internes n'y changent rien. Aujourd'hui, personne ne peut prédire l'issue du bras de fer entre pouvoir et opposition. Mais l'arbitrage du peuple sera décisif.

... suite de l'article sur Autre presse




Chant politique de Me APEVON aux meetings de la Coalition des 14 depuis un mois
Publié le: 15/12/2017  | 


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