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Économie

Livres : le café africain face à la «domination absolue» de l’agro-industrie
Publié le vendredi 9 mars 2018  |  Jeune Afrique


© aLome.com par Edem Gadegbeku & Parfait
Le CCFCC organise la 2ème édition de la Fête du chocolat, du cacao et du café togolais
Lomé, le 1er juillet 2017. Hôtel IBIS LOME CENTRE. Le CCFCC (Comité de coordination pour les filières café et cacao) lance la campagne de commercialisation 2017-2018 du café et du cacao togolais, ainsi que la 2ème édition de la Fête du chocolat, du cacao et du café togolais. Une manifestation qui a vu la présence du ministre AGADAZI de l`Agriculture et SESSENOU de l`Habitat.


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Acheter son café au supermarché ? Utiliser des capsules ou des dosettes ? Oubliez si vous souhaitez savourer un vrai caoua. Dans son livre « Culture Café », Christophe Servell, élu meilleur torréfacteur de France en 2015, déplore la domination de l’agro-industrie sur ce marché et défend ce produit du terroir africain.

On le sait, la belle histoire du café a commencé en Afrique. Plus précisément sur les hauts plateaux d’Éthiopie, dans la province de Kaffa. Le livre Culture Café, la révolution du café de spécialité – illustré de nombreuses photographies – relate, bien sûr, cette passionnante saga. Mais il y est aussi question des enjeux économiques et… gastronomiques du précieux nectar.

L’auteur, Christophe Servell, créateur de l’enseigne Terres de café, a été élu meilleur torréfacteur de France en 2015. Pour ce passionné, le caoua est un « produit culturel ». Il déplore la « domination absolue » de l’agro-industrie sur le marché de la petite graine, qui « réduit le café à sa plus mauvaise expression » et ruine les petits producteurs. Christophe Servell dénonce aussi la mode des capsules et des dosettes, « jolie manière de vendre du café toujours médiocre deux, trois ou quatre fois plus cher ».

Ce petit-fils de torréfacteur se réjouit toutefois de voir le café considéré comme un produit de terroir depuis une dizaine d’années. L’expert appelle cette reconnaissance « la révolution du café de spécialité». «Redécouvrir le café, écrit-il, c’est en premier lieu changer ses mauvaises habitudes et acheter son café en grains, fraîchement torréfié, et le moudre juste avant la préparation. »

Défense du terroir
Il est d’abord conseillé de préférer l’arabica au robusta, moins cher mais amer et pauvre en arômes.
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