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Union africaine : l’Afrique face aux défis de la Zone de libre-échange continentale
Publié le mardi 20 mars 2018  |  Jeune Afrique


© Présidence de CI par DR
4ème réunion du Groupe de Travail de haut niveau sur la monnaie unique de la CEDEAO
Son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBE, a pris part, ce mardi 24 octobre 2017, à Niamey (Niger), à la quatrième réunion du Groupe de Travail de haut niveau sur la monnaie unique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), aux côtés des Présidents ISSOUFOU Mahamadou du Niger, Nana Addo AKUFO-ADDO du Ghana, Muhammadu BUHARI du Nigeria et Alassane OUATTARA de Côte d`Ivoire.


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Les chefs d’État africains doivent signer mercredi l’accord-cadre de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC), à l’occasion du sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA), du 17 au 21 mars à Kigali, au Rwanda. Un projet ambitieux, dont les modalités ne font pas encore totalement l’unanimité.

La nouvelle est tombée en début de soirée, ce dimanche 18 mars. Un communiqué de la présidence nigériane, annonçant l’absence du président Muhammadu Buhari au sommet extraordinaire de l’Union africaine à Kigali, au Rwanda, qui doit aboutir à la signature de l’accord sur la mise en place de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC), est venu doucher l’enthousiasme autour du projet.

«Monsieur le président ne voyagera plus vers Kigali pour cet événement parce que certains actionnaires nigérians ont fait savoir qu’ils n’ont pas été consultés», explique ainsi le texte, qui met en avant « quelques réticences quant aux conditions de ce traité». Un retrait de dernière minute qui s’expliquerait également par un besoin de ménager les acteurs du milieu économique à moins d’un an de la présidentielle, prévue en février 2019.

PIB cumulé de 2 500 milliards de dollars


L’information a vraisemblablement surpris les délégations sur place. «Nous avons un peu été pris de court. Nous avons terminé nos réunions à 4h du matin [ce lundi 19 mars, ndlr], il reste quelques points à négocier», glisse ainsi un diplomate.

Alors que les déclarations des chefs d’État et des représentants de l’Union africaine se multiplient depuis plusieurs jours pour saluer, comme l’a fait le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, un « moment historique », l’absence du président d’une des plus importantes économies du continent semble être révélatrice des points de friction qui persistent autour de l’accord.

Ce projet, un des étendards de l’agenda 2063 de l’UA, est en discussion depuis 2012 et avoisinerait 2 500 milliards de dollars de PIB cumulés.

Censé intégrer les 55 pays membres de l’UA à une zone de libre-échange commerciale et, à terme, regrouper les zones régionales commerciales, l’accord doit être officiellement signé ce mercredi 21 mars, en clôture du sommet de Kigali.


L’enjeu de la ratification


Si quelque 27 chefs d’État sont attendus dans la capitale rwandaise, le nombre de pays qui signeront l’accord officialisant la création de la ZLEC reste encore inconnu.

Pour entrer en vigueur, l’accord devra ensuite être ratifié à l’échelle nationale par un minimum de 22 pays. Un processus qui pourrait prendre du temps, compte tenu du fonctionnement différent d’un pays à l’autre.
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