Économie
Les transitaires non agréés annoncent des jours mouvementés au Port de Lomé
Publié le vendredi 18 mai 2018 | GLOBAL ACTU
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© aLome.com par Parfait
Port autonome de Lomé un jour ouvrable Lomé, le 29 septembre 2015. Zone portuaire de la principale ville de la République togolaise. |
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- 16/4/2018
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Près de 200 à 300 véhicules usagers ont quitté le Port autonome de Lomé (PAL) dans la journée de mercredi sans suivre le nouveau processus de tracking du projet MERIS, mis en place par l’Union professionnelle des agréés en douane (UPRAD).
Cette bouderie, est la première phase d’une série d’actions de protestation contre le projet MERIS, qui selon Mathias Adékpoé, porte-parole des transitaires non agréés du PAL, présente beaucoup de lacunes.
«Le premier constat est le problème de connexion au niveau des banques. La deuxième chose est la lenteur dans la prestation de service au niveau de MERIS.
Il faut passer 3 à 4 heures de temps pour obtenir le stripeur. Les voitures vont passer encore du temps pour obtenir la plaque provisoire avant de partir pour le terminal du Sahel à Zongo où elles vont encore passer du temps. C’est trop ! C’est pourquoi nous avons jugé de libérer les clients et de sortir les voitures sans suivre le nouveau processus parce que MERIS fait traîner les choses de nouveau », a-t-il indiqué.
Le vrai point de discorde reste une augmentation de 10.000 FCFA que doivent supporter les clients. Les deux réunions tripartites tenues la semaine dernière entre les porteurs du projet MERIS, les transitaires non agréés et les responsables de l’Office togolais des recettes (OTR) pour trouver une solution n’ont pas porté de fruits.
A en croire les transitaires non agréés du PAL, les prochains jours s’annoncent mouvementés dans la zone portuaire, si les signataires de la déclaration et l’UPRAD ne trouvent pas un terrain d’entente pour supprimer la nouvelle augmentation de 10.000 FCFA.
«Dans les jours à venir, si les choses perdurent, nous allons cesser les activités pour qu’on s’entende mieux. Ces mouvements d’humeur font fuir les clients et ça ne nous arrange pas mais on n’a pas le choix. Pour sauver l’économie, il va falloir que nous fassions une cessation pour diminuer les frais pour qu’il n’y ait plus d’augmentation et sur ce, les clients peuvent toutefois revenir dans le pays », prévient le porte-parole des transitaires non agréés du PAL.
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