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Traitement approximatif du dossier togolais par la CEDEAO/Olympio craint un effet boomerang

Publié le vendredi 4 janvier 2019  |  Le Télégramme du Togo
Conférence
© aLome.com par Edem Gadegbeku et Jacques Tchako
Conférence de presse de la Coalition des 14 après les violences ayant marqué les départs étouffés de leur marche
Lomé, le 11 avril 2018. Siège de la CDPA. Conférence de presse. Bilan du 1er jour de l`appel à manifestation de rue de la coalition de 14 partis politiques de l’opposition togolaise. C`est le 1er appel du genre depuis l’ouverture du dialogue intertogolais le 19 février dernier. La coalition fait état de plusieurs blessés et de certains véhicules de ses leaders endommagés. Elle annonce également la poursuite de ces manifestations jeudi et samedi. Aux dires du chef de file de l’opposition, Jean-Pierre FABRE, ces actes "constituent des tentatives d’assassinat" et ne manqueront pas d’avoir des suites judiciaires. Nathaniel Olympio du PT.
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Par un message aux populations de l’Espace CEDEAO en ce début d’année 2019, le premier responsable du parti des Togolais, Nathaniel Olympio a décidé de jeter un regard sur la façon dont a été gérée le dossier togolais par les Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, et des conséquences qu’une telle gestion peut avoir dans tout l’espace. Des conséquences qui peuvent affecter la vie politique et l’histoire démocratique des autres pays de la sous-région.

"Ce traitement dangereux infligé au peuple togolais par la CEDEAO est un précédent fâcheux qui menace la démocratie et la stabilité des Etats. Cela pourrait amener les extrêmes à produire des actes de désespoir conduisant au conflit armé, voire encourager le terrorisme qui sévit déjà dans la sous-région", analyse M. Olympio qui se fond dans une litanie d’interrogations : "Cette posture de la CEDEAO ne s’apparente-t-elle pas à un encouragement à la violence d’Etat et au non-respect de la règle communautaire ?", "Accepterait-on que l’exemple du Togo soit reproduit dans d’autres pays de notre espace communautaire ?", "Serait-on prêt à accepter que ce précédent au Togo se concrétise et serve d’alibi à d’autres chefs d’Etat qui envisageraient de sauter ou de manipuler le verrou de la limitation de mandat pour se maintenir au pouvoir ?". A chacun des citoyens de l’espace CEDEAO d’y apporter ses réponses.
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