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Le PNPER renoue avec l’optimisme et la bonne gestion sous le secrétariat d’Etat en charge de l’Inclusion Financière

Publié le mardi 9 juillet 2019  |  Republique Togolaise
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© aLome.com par Edem Gadegbeku & Jacques Tchakou
Après 5 ans d’activités, le FNFI veut s’autonomiser financièrement au Togo
Lomé, le 18 septembre 2018. Hôtel Sancta Maria. Déjeuner de presse. Après 5 ans d’activités, le FNFI veut s’autonomiser financièrement au Togo. En déjeuner de presse, la ministre Mazamaesso ASSIH, secrétaire d’Etat auprès de la Présidence de la République chargée de l’Inclusion financière et du Secteur informel, a dressé le bilan du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), mis en place depuis 2013 par le gouvernement togolais dans le but de réduire la pauvreté, particulièrement dans les couches vulnérables. Trois chiffres suffisent à illustrer ce bilan. En 5 ans, 75 milliards de francs CFA de crédits ont été octroyés avec un taux de remboursement de 93%. Au vu de ces résultats et vu le potentiel technique dont il dispose, le FNFI envisage de se doter d’une autonomie financière à partir de l’année 2019. Au bout de 12 mois de travail, le secrétariat d’Etat que pilote Mme ASSIH enregistre des résultats satisfaisants, soit plus de 30 points de plus de remboursement des crédits octroyés à travers les différents produits que propose la finance inclusive.
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«L’ensemble des états financiers présentés sont conformes, aussi bien dans le fonds qu’aux exigences du manuel du FIDA relatif à l’information financière et à l’audit des projets financés par le Fonds. Les bons de commande sont systématiquement établis pour les achats et prestations de services. Les factures et les bordereaux de livraison sont aussi joints aux pièces comptables. Les enregistrements comptables de l’exercice 2018 sont soutenus par des pièces justificatives probantes. Les états de paiement sont signés par les personnes habilitées. Les procédures et exigences du FIDA en matière d’exécution budgétaire sont respectées ».

Ce sont quelques-unes des conclusions du dernier rapport d’audit du Projet National de Promotion de l'Entrepreneuriat Rural, pour l’exercice 2018. Alors au bord du gouffre, le projet a été sauvé de justesse, à la mi-2018, par le gouvernement, grâce un changement de son top management. Confié au secrétariat d’Etat en charge de la finance inclusive, avec à sa tête Mazamesso Assih, le PNPER arpente désormais le chemin de l’assainissement.

S’il est encore trop tôt pour faire un bilan d’étape, les perspectives s’annoncent toutefois prometteuses, à mesure que la gouvernance a pris un coup de neuf.

La majorité des recommandations formulées dans les audits antérieurs ont été mises en œuvre au cours de l’année 2018. Constat issu du rapport d’audit interne. Et selon le cabinet recruté pour la circonstance, les pendules ont surtout été remises à l’heure sur plusieurs aspects en ce qui concerne la comptabilité du projet.

Cependant, d’autres recommandations ont été formulées afin de mieux fluidifier la gouvernance du projet et d’atteindre ses objectifs. Objectifs qui sont entre autres : la création et le renforcement de 1800 MPER (micro et petite entreprise rurale) et surtout la création d’environ 9 00 emplois directs en milieu rural dont 1600 auto-emplois (promoteurs des MPER), 2000 coopérateurs renforcés et 5800 emplois créés et/ou consolidés.

Lancé en 2014, ce projet d’un coût global de 39,6 millions $, financé à 54% par le FIDA (50% prêt et 50% don), vise à contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural à travers le développement de l'entrepreneuriat rural.
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