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Saisie de 17 tonnes de résine de cannabis au Niger : Le HCM s’explique et annonce des arrestations au Togo

Publié le mardi 23 mars 2021  |  AfreePress
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© aLome.com par Edem Gadegbeku & J. Tchakou (Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration et ne correspond pas forcément avec le contenu de l`article)
Sécurité et sûreté maritimes : le Haut Conseil pour la Mer équipe la Gendarmerie Nationale en matériels de plongée sous-marine
Lomé, le 16 février 2021. HCM. Sécurité et sûreté maritimes : le Haut Conseil pour la Mer équipe la Gendarmerie Nationale en matériels de plongée sous-marine.
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L’affaire a fait grand bruit dans la presse togolaise et nigérienne. Le 2 mars 2021, la police nigérienne interceptait à Niamey, dix-sept (17) tonnes de résine de cannabis, d’une valeur marchande de 20 milliards de FCFA en provenance du Liban et ayant transité par le Port Autonome de Lomé (PAL) où elle a échappé à la vigilance des services des douanes du Togo.

Informées de la situation par leurs homologues du Niger, les autorités togolaises ont enclenché une procédure d’urgence en vue de faire la lumière sur cette affaire et situer les responsabilités. C’est ce que confie le Haut Conseil pour la mer (HCM) à AfreePress.

«Au reçu de l’information relative à la saisie de la résine de cannabis au Niger dans un entrepôt où les colis ont été déchargés d’un conteneur ayant transité par le port autonome de Lomé (PAL), les autorités togolaises ne sont pas restées les bras croisés», explique le Haut Conseil pour la mer (HCM).

Le Togo a immédiatement mis en relation, l’Office centrale de répression du trafic illicite des drogues et du blanchiment (OCTRIBD) et l’unité du Niger l’OCTRIS ce qui a permis au pays de retracer le circuit de la cargaison depuis le Liban et de comprendre par quel moyen la drogue a échappé au système de détection mis en place au Port autonome de Lomé.

Selon les informations, le conteneur en cause a été embarqué au port de Beyrouth au Liban le 6 octobre 2020. Il a fait une escale en transbordement au port d’Algésiras en Espagne avant d’être réembarqué pour le PAL le 28 octobre 2020. Il a été débarqué au PAL le 11 novembre 2020, et a ensuite été chargé sur le camion qui a servi à son transport vers le Niger le 25 novembre et sorti du territoire togolais par le poste douanier de Cinkassé.

Ainsi, ce conteneur a été sorti du port sans être ouvert pour inspection de son contenu étant donné qu’il portait le statut de « livraison de marchandise à l’entrepôt à destination au Niger » et surtout qu’il n’y avait pas eu de requête spéciale en ce sens, à en croire notre source.

La cargaison a été traitée comme les autres pour des raisons de célérité dans les formalités d’enlèvement, parce que les conteneurs en transit ne sont pas systématiquement scannés s’ils ne font pas objet de requête. Ce qui visiblement a été le cas de cette cargaison, relèvent à AfreePress, les officiels en charge du dossier, qui rassurent que les investigations se poursuivent sur le sol togolais. Elles ont d’ailleurs permis d’interpeller déjà 7 personnes dans le cadre de cette affaire. Il s’agit entre autres : du responsable de la société ayant géré le dossier du conteneur, le transitaire du conteneur, le propriétaire et le conducteur du camion ayant transporté le conteneur de Lomé à Niamey.

Pour rappel, la drogue interceptée par les autorités nigérienne était gardée dans un entrepôt en attendant son chargement à bord d’un camion-citerne ou d’autres véhicules de transport de marchandises à destination de la Libye via la ville d’Agadez.

Raphaël A.
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