Au Togo, la capitale a connu plusieurs coupures d'électricité cette semaine, durant plusieurs heures. Cette situation a également affecté la prison civile de Lomé, entraînant des difficultés supplémentaires pour les détenus. L'Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO), qui a également pour mission le suivi des lieux de privation de liberté, tire la sonnette d'alarme et appelle les autorités togolaises à prendre des mesures.
Pendant trois heures lundi et six heures mardi, la prison civile de Lomé a été privée d'électricité. Cet établissement, déjà surchargé, voit les conditions de vie de ses détenus se détériorer davantage en raison de ces coupures. Au micro de notre journaliste du service Afrique Magali Lagrange, Atcholi Kao, président de l'ASVITTO, souligne que la prison civile de Lomé « a une capacité de 600 places, mais abrite actuellement près de 2 000 détenus ».... suite de l'article sur RFI