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Nous exhortons les hommes et femmes des médias à offrir une protection sociale à leurs collaborateurs
Publié le mercredi 2 avril 2014  |  icilome




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Togo - Jean-Marie Koffi E. TESSI, Directeur Général du GTAC2A-IARD :” Nous exhortons les hommes et femmes des médias et particulièrement les rédactions à offrir une protection sociale à leurs collaborateurs avec le GTAC2A à moindre frais”


Cadre Supérieur des assurances, Jean-Marie Koffi E. TESSI est l’actuel Directeur Général de GTAC2A-IARD. Depuis quelques jours, la compagnie d’assurances qu’il dirige, propose une assurance individuelle-accidents à l’endroit des journalistes et professionnels des médias du Togo. Lecture!

Qu’est-ce qu’une assurance ?

Permettez d’abord que je vous remercie pour l’opportunité offerte de parler de l’assurance dans vos colonnes.
En fait, l’assurance est un contrat …aux termes duquel une compagnie d’assurances s’engage à indemniser son cocontractant (l’assuré-souscripteur), qui aura été frappé par le coup du hasard, soit dans sa personne physique, soit dans les biens qu’il possède, soit encore dans ses responsabilités engagées à l’égard des tiers.

L’assurance, c’est également une technique de gestion qui permet à l’assureur de mettre l’ensemble de ses clients en mutualité (une forme de tontine si on veut) de sorte, par la technique de compensation, à utiliser la masse de primes collectées pour indemniser ceux des assurés qui auraient subi le sinistre.

Vu sous cet angle, il est bien entendu que seul l’assureur est responsable des projections qu’il fait en termes de fréquence et de coût des sinistres. Autrement dit, s’il se trompe sur les statistiques et probabilités des réalisations des risques, il est seul à en ¨payer le prix¨.

C’est donc dans ce contexte que se situe le produit ” SECOURS MEDIA “, couverture d’assurance accidents corporels que la compagnie GTAC2A-IARD a spécialement conçu, après sollicitation des responsables de l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT), pour les femmes et hommes des médias : Journalistes, reporters, photographes, cameramen, speakers/ speakerines, secrétaires de rédaction, réalisateurs et tous ceux qui travaillent dans les médias.

Est-il important qu’une personne souscrive à une assurance ?
C’est plutôt vital. Vital dans ce sens que, ce faisant, l’assuré-souscripteur se décharge sur l’assureur eu égard aux charges financières qu’engendreraient les dommages subis.
Ainsi, c’est l’assureur qui supporte le coût de reconstruction de la maison qui aura brûlée (assurance des biens, ici la maison) ; c’est lui qui paie les pertes subies par les tiers du fait de l’assuré (assurance de responsabilité civile) ; c’est encore lui qui paie le traitement et les autres frais découlant d’une atteinte à l’intégrité physique de l’assuré (assurance de personnes, ici la maladie ou l’accident corporel).

Combien de sortes d’assurance existe-t-il ?

Il existe une foultitude de produits d’assurances.
Cependant, schématiquement, on peut dire qu’on a deux grandes familles d’assurances : les assurances de dommages et les assurances des personnes. Les assurances de dommages couvrent le patrimoine actif, les biens et valeurs que nous possédons mais aussi les conséquences de notre responsabilité civile à l’égard des tiers.

Quant aux assurances des personnes, elles couvrent les atteintes corporelles à l’intégrité physique des personnes assurées (accidents, maladie) ainsi que les conséquences financières d’un décès prématuré ou d’une survie prolongée (assurance en cas de décès ou assurance en cas de vie).
Le produit SECOURS MEDIA de GTAC2A s’inscrit justement dans le registre des assurances accidents corporels.
Parlez-nous alors de l’assurance individuelle-Accidents ?
L’individuelle-accidents est une police qui garantit les accidents corporels en dehors de l’utilisation d’un moyen de locomotion particulier.

Il en découle un certain nombre de garanties assorties de capitaux à payer par l’assureur en cas de sinistre dont principalement :
- Le Décès (accidentel)- L’Invalidité permanente (à raison du taux d’invalidité retenue par le médecin expert au moment de la consolidation des blessures après un accident)
- Les Frais de traitement

Pourquoi proposez-vous une assurance à l’attention des journalistes et professionnels des médias ?

C’est un groupe d’hommes et de femmes volontaires dans le travail accompli, généralement rompus à la tâche mais malheureusement exposés non seulement aux accidents ordinaires comme tout le monde, mais c’est également une frange particulièrement vulnérable en raison des nombreux déplacements qu’impose la recherche de la qualité dans le travail ou encore en raison de la nature même des événements à couvrir pour l’information de la population.

Quels sont les avantages auxquels on a droit quand on souscrit cette assurance individuelle-accidents, dans le cadre de ce que vous proposez aux journalistes ?

En cas d’accidents, l’assuré-journaliste a droit à la prise en charge de ses soins, c’est-à-dire du traitement de ses blessures par l’assureur jusqu’à concurrence du plafond fixé.
Il est à préciser qu’il peut s’agir du remboursement des frais payés par l’assuré comme de la délivrance d’une prise en charge directe à l’assuré par son assureur.

Si malheureusement cet accident l’emporte (cas de décès), le bénéficiaire désigné ou la succession recevra le capital décès contracté. Si, par contre, c’est une invalidité permanente (paralysie définitive du fonctionnement d’un organe ou d’un membre qui est contractée), l’assuré recevra, une part du capital garanti à ce titre, proportionnelle au taux d’invalidité.

Quelle doit-être l’attitude du journaliste assuré en cas d’accident ?

En cas d’accident, l’assuré ou toute personne qui en a connaissance doit en faire la déclaration à l’assureur (par un simple courrier, même à main levée). Si le cas n’est pas très grave et que l’assuré reste lucide et debout, il peut payer ses premiers soins lui-même (la vie de l’homme étant au dessus de l’argent).

Dans ce cas, suite à la déclaration, l’assureur rembourse à l’assuré les premiers soins supportés mais encore, il prend le relais du traitement en payant la suite des frais jusqu’à l’atteinte du plafond. En cas d’accident grave ou à la demande de l’assuré qui n’en a pas les moyens, l’assureur peut délivrer une prise en charge à l’attention des hôpitaux, cliniques ou autres centres de soins dans la limite du plafond garanti.

Ces centres, après avoir soigné l’assuré, adresseront une facture à l’assureur pour remboursement. Bien entendu, il reste important et indispensable que l’identité déclinée de la personne accidentée coïncide avec celle de la personne assurée.

Sur cet aspect, nous restons quand même convaincus que les rédactions nous aideront pour activer la célérité dans le règlement des sinistres.
Si l’accident entraine le décès, c’est le bénéficiaire désigné qui reçoit le capital sur présentation d’un dossier de réclamation comportant fondamentalement l’acte de décès, le certificat médical de cause de décès et le justificatif de l’identité de celui qui fait la réclamation. S’il n’y a pas de bénéficiaire désigné, l’indemnité tombe dans la succession.
En cas d’invalidité, l’assuré victime d’accident sera orienté vers un médecin-expert agrée près les cours et tribunaux aux fins de détermination du taux d’invalidité, tout ceci après consolidation des blessures. Sur la base du taux d’invalidité, l’assureur paiera le capital correspondant.

Votre mot de fin.

Dire une fois encore Merci.
Merci à la presse pour son abnégation dans le travail d’information, d’éducation et de formation du citoyen.
Exhorter les hommes et femmes de média et particulièrement les rédactions à offrir une protection sociale à leurs collaborateurs avec le GTAC2A à moindre frais.

Source : Le Médium

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