Politique
Commémoration des 54 ans d’indépendance du Togo : Le Village d’Anyon dans la Préfecture de l’Avé a célébré l’indépendance avec Nicodème Habia
Publié le lundi 28 avril 2014 | icilome
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L’ancien député de l’Union des Forces de Changement (UFC) Nicodème Habia, posant la première pierre pour la construction des bâtiments du CEG d’Anyron
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- 26/4/2014
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Togo - 27 Avril 1960-27 Avril 2014, 54 ans jour pour jour, le Togo accéda à la souveraineté nationale. Ce 27 Avril, la tradition a été de nouveau respectée sur toute l’étendue du territoire togolais sous diverses formes. Pour fêter à leur manière l’indépendance du Togo, la population d’Anyon dans la Préfecture de l’Avé, a invité leur fils, ex-député de l’Union des Forces de Changement (UFC). Avec les populations, M.Habia a partagé un repas.
A Anyon, M.Habia et une délégation ont pris part à la messe dite par le Père Pierre Aziandomé de la Paroisse NDA d’Assahoun dans l’Eglise Mère Miséricorde d’Anyon. Dans son homélie, le père Aziandomé a invité les fidèles au respect des valeurs humaines, à développer un esprit d’ensemble afin d’œuvrer pour le bien de la localité. Il a également rappelé la date historique du 27 Avril qui est fêtée ce jour.
Aussitôt après la messe, la délégation conduite par l’ex député Habia, s’est ébranlée à travers une procession qui s’est aboutie au cimetière de la localité où la foule s’est recueillie sur la tombe du nationaliste feu Rudolf Agbobli, grand combattant nationaliste, puis s’est dirigée vers la place publique du village.
Là, différents groupes folkloriques ont tenu en haleine, les populations. Face à l’assistance, le chef du village, Avekor Kouma VI a salué l’initiative de leur fils M.Habia, avant de rendre un hommage mérité aux hommes et femmes qui avaient mené la lutte pour l’indépendance du Togo.
Dans son message aux populations, Nicodème Habia à son tour convié ses parents, frères et sœurs à ne pas baisser les bras mais à continuer la lutte pour son indépendance. A en croire M.Habia, l’indépendance acquise par nos pères jusqu’à ce jour n’est pas totale. C’est une indépendance qui est restée à moitié, explique –t-il à l’assistance. Comment comprendre qu’après 54 ans de souveraineté nationale, nos villages sont restés à ce jour sans aucune infrastructure ? Sans eau potable ni électricité ?
« Notre indépendance est restée à moitié, car la lutte de nos pères pour l’indépendance est restée à moitié. La lutte que nos pères ont mené, doit continuer », a lancé à l’assistance, M.Habia.
"Je suis né politique et je mourrai politique, on ne peut rien faire sans politique. 27 avril est une fête pour nous tous et on ne peut parler de 27 avril sans parler politique", explique l’ex-député aux médias, insistant sur la continuité de la lutte afin d’avoir l’indépendance totale et entière afin qu’il y ait une alternance, car selon M.Habia, sans elle, on ne peut parler de développement.
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