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Des acteurs de la Communication impliqués dans l’amélioration de la gouvernance du secteur extractif au Togo
Publié le jeudi 31 juillet 2014  |  AfreePress


© Autre presse par DR
Extraction de mines dans le Sahel.


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Togo - Sur initiative du Réseau des Organisation de la Communication pour la Transparence et le Développement (ROC-TD), les acteurs impliqués dans le secteur de la communication ont été informés ce mercredi à Lomé sur les réformes en cours dans le secteur extractif au Togo, a constaté sur place un reporter de l’Agence Afreepress.

Cette démarche vise une plus grande implication des hommes et femmes des médias dans ce processus de réformes, afin de répondre efficacement à l’exigence de la norme Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) qui demande que « les informations sur les industries extractives soient rendues publiques».

«En tant qu’acteurs de la communication, nous avons jugé bon d’inviter nos confrères à aller vers les informations, à prendre connaissance des instruments notamment les normes de l’ITIE et les textes d’application du nouveau code minier, afin d’en faire large diffusion pour accompagner les projets de réformes du secteur et accroître leurs chances de réussite pour le développement du niveau de vie des populations», a souligné Vincent Tchagnao, président national du ROC-TD.

A travers l’implication des journalistes, ce dernier estime que la publication des informations sur les industries extractives, créera des débats sur le sujet, débats qui favoriseront une meilleure gouvernance de ce secteur.

Pour la société civile, cette action est à saluer, surtout que la publication entamée depuis quelques temps conduit déjà à l’amélioration des conditions de vie des populations locales des zones où sont implantées les industries extractives.

« La mise à disposition des informations à portée de tous a eu beaucoup d’impacts, notamment dans la préfecture de Vo ou l’aide des industries qui était de 3 millions, a grimpé à 75 millions en 2012. C’est donc à cela que l’ITIE s’engage, c’est-à dire travailler à l’amélioration des conditions de vie des communautés locales », a rappelé Fidèle Mandjé, membre du collège de la société civile.

L’ITIE est mise en œuvre pour assurer la transparence du secteur extractif, en répondant à des inquiétudes spécifiques comme la corruption, le manque de confiance, et pour attirer des investisseurs étrangers.

Gaël N.

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