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Réformes: UNIR veut un compteur à zéro pour Faure, l’ANC ne lâche rien
Publié le mercredi 7 janvier 2015  |  togobreakingnews


© Autre presse par DR
Siège de l`Assemblée nationale du Togo


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Aboutiront ou aboutiront pas? C'est la question que tous les citoyens togolais se posent désormais après les interminables interprétations et exigences des uns et des autres sur l'article 59 de la Constitution dans le cadre des réformes.

Dans la proposition de loi introduite à l'Assemblée nationale par 25 députés de l'opposition, l'article 59 de la Constitution initiale d'octobre 1992 a été ramené. Le texte stipule que "le Président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux (02) mandats...".

Lors de l'examen de la proposition de la loi lundi et mardi au sein de la Commission des lois à l'Assemblée nationale, les députés de l’Union pour la République (UNIR) et ceux de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) ne sont toujours pas d’accord sur le libellé de l’article 59.

L'Union pour la République reste dans sa logique de s'assurer que Faure Gnassingbé pourra rester au pouvoir d'ici 2025 à la faveur de deux autres mandats à la tête du pays.

Les députés du parti au pouvoir continuent de soutenir que l’adoption de cette loi de réformes remet le compteur à zéro pour tout citoyen, y compris l’actuel président de la République.

Du côté de l'Alliance nationale pour le Changement (ANC), la question de la candidature de Faure Gnassingbé doit être exclue du débat. Les députés de cette formation politique soutiennent que l’interprétation des dispositions de la réforme relatives à la limitation du mandat présidentiel, relève des prérogatives de la Cour constitutionnelle.

Me Isabelle Améganvi a d'ailleurs dénoncé l'assujettissement des réformes à une candidature de Faure Gnassingbé en 2015. Pour elle, le pouvoir n'a aucune envie de faire les réformes et procède par du dilatoire.

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