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Djimon Oré, 3e vice-président de l’UFC : «pendant que les autres étaient à la plage, nous, nous travaillions»
Publié le mercredi 3 juillet 2013  |  L'Observateur


© Autre presse par DR
Djimon Oré, 3e vice-président de L’Union des forces du changement (l’UFC)


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L’Union des forces du changement (l’UFC), le parti de Gilchrist Olympio, a investi ce mardi 2 juillet 2013 à Lomé, ses prétendants aux élections législatives du 21 juillet prochain. Pour Djimon Oré, 3e vice-président de cette formation politique, par ailleurs ministre de la Communication et candidat dans la circonscription de l’Est-Mono, leur objectif avoué est la majorité parlementaire.

Quelles sont vos ambitions pour ce scrutin ?

• Nos ambitions se résument en un seul point, la victoire pour enclencher les réformes politiques et institutionnelles indispensables au développement du pays.
Comment comptez-vous y parvenir ?

• Nous y travaillons depuis, c’est pourquoi l’UFC n’a pas boycotté le processus électoral. Nous sommes représentés dans le comité de suivi du processus, nous sommes au gouvernement, nous sommes à la CENI et dans ses démembrements. Nous sommes donc prêts pour engranger au minimum 46 sièges (sur un total de 91 Ndlr).

Sur quoi vous fondez un tel optimisme ?

• Vous savez, pendant que les autres s’amusaient à la plage, nous, nous avons travaillé pendant trois ans sur le terrain. Et c’est maintenant qu’ils jugent nécessaire de participer au processus, mais ils ne pourront pas nous rattraper. Et comme majoritairement le peuple togolais veut le changement, nous croyons qu’à coup sûr, nous allons devancer le parti au pouvoir.

La bataille donc, ça sera entre vous et l’UNIR, le parti présidentiel, votre partenaire au gouvernement ?

• C’est ça la lucidité en politique ; ce n’est pas la politique politicienne mais une politique pour construire le pays. Nous sommes ensemble parce que l’intérêt général l’exige, mais nous n’avons pas les mêmes options.
Vous qui suivez le processus de l’intérieur, pouvez-vous dire que toutes les conditions sont réunies pour un scrutin transparent, équitable et sincère ?

• Non, nous ne pouvons pas le dire. Dans un processus électoral, on ne peut pas prétendre que tout est prêt à 100% : ce serait exagéré mais nous disons que le maximum qu’il faut pour des élections acceptables est au rendez-vous.

Propos recueillis à Lomé par Ousséni Ilboudo

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