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Togo : la société civile et les organisations de défense des droits de l’Homme condamnent les répressions à Gléi, dans la région des Plateaux
Publié le samedi 28 mars 2015  |  Togo Online


© aLome.com par Lakente Bankhead
Plusieurs ODDH exigent l`opẻrationnalisation des rẻformes constitutionnelles et institutionnelles avant la tenue du scrutin prẻsidentiel de 2015.
Lomẻ, ce 28 novembre 2014, sur les principales artères de la capitale togolaise. Plusieurs milliers de personnes ont rẻpondu à l`appel de diffẻrents défenseurs des droits de l`Homme. Sans les réformes, ces ODDH craignent le spectre de nouvelles violences ẻlectorales en 2015.


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Comme un peu partout dans le pays de Faure Gnassingbé depuis les grèves de la STT, les élèves manifestent pour réclamer le retour des cours, Bref leur droit à une bonne éducation c’est le cas ce le mercredi 25 mars, où les élèves de la ville de Glei dans la région des plateaux ont dit leur ras le bol face à l’absence répétée de leurs enseignants pour raison de grève alors que les examens du second trimestre doivent être faits. Au lieu que les forces de l’ordre encadrent les jeunes manifestants elles n’ont trouvé mieux que de les réprimer violemment. La synergie des ODDH et des organisations de la société civile qualifient cette vague de répression de barbare.

Dans une déclaration, la synergie des organisations de la société civile condamne la répression des élèves par les forces de l’ordre mais aussi par des militaires du camp de Témédja appelés en renfort. En violation des normes en matière de gestion des manifestations publiques.

«Aux allures d’une véritable expédition punitive, cette répression, d’une extrême barbarie, a occasionné beaucoup de blessés et de dégâts matériels, tant les militaires s’en prenaient à tout sur leur passage, fracassant les portes et entraient dans les chambres pour leurs besognes », fustige la déclaration.


Les organisations signataires de ladite déclaration dénoncent l’usage excessif et disproportionné de la force militaire.

Les ODDH et les organisations de la société civile rendent responsable le gouvernement de ce drame et lui demandent de prendre en charge les victimes de cette sanglante répression à qui la synergie souhaite un prompt rétablissement.

Les organisations demandent enfin la libération immédiate des élèves et étudiants et interpellent le chef de l’état Faure Gnassingbé à faire face à la crise sociale de plus en plus préoccupante.

Fabbi Kouassi

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