La Commission de l’UEMOA veut parvenir à une résolution durable des carences en micronutriments dans la sous-région dans le cadre de son programme d’éradication de ce problème de santé publique qui est un véritable obstacle au développement.
En effet, les troubles dus aux carences en iode (TDCI) sont un grave problème de santé publique en Afrique de l’Ouest, en particulier dans l’espace UEMOA. Ces carences sont parmi les plus fréquentes et sont associées à des conséquences physiologiques néfastes sur le potentiel humain et économique.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), dans l’UEMOA, plus de 30 millions de personnes, représentant 33% de la population, ont des apports insuffisants en iode et 1,3 millions d’enfants naissent sans protection contre les troubles dus aux carences en iode.
Depuis 2012, l’UEMOA a lancé un projet relatif à l’enrichissement des aliments en micronutriments dans l’espace sous régional en partenariat avec des industries alimentaires, la société civile et les organisations internationales.
Il est question de réduire significativement les carences nutritionnelles à travers l’accroissement des apports en micronutriment du sel en iode, des farines de céréales en fer et acide folique et des huiles comestibles.
C’est dans ce contexte que des acteurs venus de différents pays de l’UEMOA planchent depuis vendredi à Lomé sur les mécanismes devant accélérer l’iodation universelle du Seul et de promouvoir la consommation du sel adéquatement iodé.... suite de l'article sur Autre presse
BRAVE PAYSAN / Les Braves Femmes de Dignango Publié le: 30/10/2015 |