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Législatives au Togo: Ouattara appelle au respect de la date du scrutin
Publié le samedi 20 juillet 2013  |  AFP


© Autre presse par Présidence CI
Arrivé du Président Ivoirien SEM. Alassane Ouattara à Lomé
Jeudi 18 Juillet 2013. Aéroport international GNASSINGBE Eyadema de Lomé. le Président Ivoirien accueilli par son homologue togolais, SEM. Faure Essozimna GNASSINGBE.


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LOME - Le président ivoirien Alassane Ouattara, en visite à Lomé en vue de la préparation des législatives du 25 juillet, a appelé à respecter la date annoncée pour le scrutin dont l’opposition a demandé une nouvelle fois le report.

"Les élections qui sont prévues le 25 juillet doivent avoir nécessairement lieu. C’est important pour le Togo d’avoir des élections à bonne date", a souligné M. Ouattara, président en exercice de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), à l’issue d’entretiens à huis clos vendredi avec les représentants du pouvoir et des principaux partis
d’opposition.

M. Ouattara, qui était accompagné de son homologue nigérian Jonathan Goodluck, a rappelé l’importance pour le Togo "d’avoir des élections apaisées(...) avec une campagne électorale civilisée".

De son côté l’opposition a renouvelé lors de ces entretiens son appel à reporter le scrutin.

"Nous avons demandé le report des élections parce que le scrutin est marqué par une impréparation sérieuse", a déclaré samedi à l’AFP l’ancien Premier ministre Agbeyomé Kodjo, membre du collectif d’opposition Sauvons le Togo (CST), qui a participé aux discussions.

Les législatives, initialement prévues en octobre, ont été repoussées à plusieurs reprises, sur fond de contestation du CST et de la coallition Arc-en-ciel. Ces ONG, qui rassemblent des partis d’opposition et des membres de la société civile, réclamaient des réformes préalables au scrutin.

L’opposition souhaite notamment la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), l’adoption d’un nouveau code électoral et la limitation du nombre de mandats présidentiels, non prévue par la Constitution.

Au terme de quatre jours de discussions avec le pouvoir, elle avait pourtant accepté au début du mois de participer aux élections législatives fixées au 25 juillet.

Elle avait notamment obtenu des places dans les commissions électorales locales et dans les bureaux de vote. Et trois opposants présents sur la liste électorale du CST, écroués dans l’affaire de l’incendie de deux marchés du pays en janvier, avaient été remis en liberté provisoire.

Au total, 35 personnes, des opposants pour la plupart, avaient été inculpées dans cette affaire d’incendies. Dix d’entre elles avaient été libérées le 18 juin.

Vingt-six partis politiques, groupements de partis et groupes d’indépendants ont présenté des listes pour ces législatives où trois millions d’électeurs sont appelés aux urnes. Au total 91 sièges sont à pourvoir contre 81 dans l’actuel Parlement, suite à un redécoupage électoral.

Le Togo a été dirigé d’une main de fer par le général Gnassingbé Eyadéma de 1967 à sa mort en 2005. Porté au pouvoir par l’armée, son fils Faure Gnassingbé lui a succédé en 2005. Il a remporté en 2005 puis en 2010 des scrutins présidentiels dont les résultats ont été contestés par l’opposition.

ek-cdc/sd

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