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Faure Gnassingbé : "Je crois que ça a beaucoup progressé, la liberté de presse, la liberté de manifester"
Publié le mercredi 15 juin 2016  |  icilome


© aLome.com par Parfait et Edem Gadegbeku
Inauguration du nouveau siège de la SGI
Lomé, le 25 avril 2016. Quartier de la Caisse, vers Lomé II. Nouveau siège social de la SGI (Société de gestion et d`intermédiation du Togo, une société de bourses) inauguré par Faure GNASSINGBE en présence du monde financier du Togo.


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Les réformes politiques, le sujet qui fait la une de l’actualité au Togo a été l’une des questions phares d’une interview accordée par Faure Gnassingbé à la Deutsche Welle, en Allemagne.

DW: Monsieur le président bonjour. Vous avez un contact étroit avec l’Allemagne ces dernières années (depuis la reprise de la coopération germano-togolaise) ; quels sont les objectifs de cette amitié ?

Faure Gnassingbé: Nous avons des relations étroites avec l’Allemagne. Je pense qu'’il y a des raisons historiques et puis il y a le revers de la médaille. C’est-à-dire que le pays a traversé une période difficile et que nous avions une crise sociopolitique, je crois que la sanction a été durement ressentie par certains Togolais. Mais je crois que dans tous les cas, dans l’esprit des allemands, c’est que quoi qu’il arrive, il faut rester auprès du peuple Togolais.

Vous avez parlé vous-même de période difficile tout à l’heure de la rupture de la coopération germano-togolaise, est-ce que vous pensez que cette coopération a pu reprendre parce que vous avez fait une rupture avec la politique de votre père ?

Cette coopération a pu reprendre parce qu’il y a eu un sursaut du peuple Togolais. Il y a eu un processus de réconciliation qui a été lancé et des réformes politiques qui se sont traduites par des élections organisées dans des conditions qui étaient acceptables et les résultats n’étaient pas contestés par la communauté internationale, ce qui nous donne une certaine légitimité et je crois que c’est ce que les Allemands cherchaient.

Ce qui a marqué les dernières années de la présidence du Président Eyadéma, c’est la forte défiance qu’il y avait dans la classe politique et quelque part à mon avis, la coopération était instrumentalisée de côté comme de l’autre.

Un regard sur les autres présidents africains. En ce moment, on voit une grande tendance à changer des constitutions pour faire encore un mandat présidentiel de plus. Quel regard portez-vous sur vos homologues comme Pierre Nkurunziza ou Joseph Kabila par exemple ; l’un a déjà entamé son troisième mandat et l’autre fait tous les efforts pour l’entamer ; quel est votre regard sur cette nouvelle tendance en Afrique ?

Mes adversaires diront que lui-même qu’il parle du Togo d’abord, et nous n’avons pas la limitation des mandats mais nous avons une réforme politique qui est programmée et prévue au cours de laquelle nous allons débattre de ces sujets là. C’est pourquoi sur ce problème de limitation de mandat je m’interroge plutôt. L’interrogation qui est la mienne aujourd’hui c’est de savoir si on peut appliquer la même règle à tous les pays ou pas. Est-ce une seule règle unique peut convenir à tous les pays. Je crois que le débat est lancé. La deuxième chose, c’est si dans la limitation de mandat, le peuple doit rester muet ?
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