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Entretien avec Me Zeus AJAVON, membre de la société civile/«A la fin de cet atelier, le miracle se fera pour le Togo», Me Zeus AJAVON
Publié le lundi 18 juillet 2016  |  L’Union


© aLome.com par Parfait
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L’atelier sur les réformes institutionnelles qu’organise depuis le 11 juillet dernier le Haut commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN) a été bouclé ce vendredi 15 juillete. Y participent plusieurs acteurs dont Me Zeus AJAVON, membre de la société civile et Coordonnateur de l’ex-Collectif « Sauvons le Togo ». Pour lui, cette rencontre revêt une importance capitale et par lui, le « miracle togolais » pourrait voir le jour.
Voici l’interview qu’il nous a accordée.

Pa-lunion.com : Quel constat faites-vous de ces échanges auxquels vous participez ?
Me Zeus AJAVON : Si je suis revenu aujourd’hui, c’est parce que je crois que les choses sont en train d’avancer positivement. J’ai participé aux débats hier et aujourd’hui et je peux dire que les gens parlent du fond de leurs cœurs. Il n’y a pas de sous-entendu, d’injures, d’acrimonie ou de vindicte. C’est cela qui fait la beauté du débat. J’espère que de ces échanges, on tirera beaucoup de choses positives pour notre pays demain. Je suis optimiste par nature. Je ne peux pas penser que le pouvoir politique ait organisé cet atelier s’il n’y a pas la volonté politique derrière. J’espère et je présume que la volonté politique pour que tout ceci évolue existe, c’est pour cela que les choses sont en train d’évoluer de cette façon. Je suis convaincu, peut-être que l’histoire me démentira, qu’à la fin de cet atelier, le miracle se fera pour le Togo.

PAU : N’avez-vous pas l’impression qu’il s’agit ici d’une conférence nationale bis ?
ZA : La conférence nationale a été imposée au pouvoir. Aujourd’hui, c’est le pouvoir qui a décidé d’organiser cet atelier. Ce n’est pas la même chose : aujourd’hui, le pouvoir a volontairement a voulu faire un pas alors qu’en 1991, nous avons imposé ce pas au pouvoir.


PAU : Les absents auront-ils tort ?
ZA : Je regrette beaucoup que certains partis politiques de l’opposition ne soient pas représentés dans la salle. Je regrette aussi que ceux qui comptent au niveau d’UNIR ne soient pas dans la salle parce que ce débat, ce sont eux ainsi que ceux de l’opposition qui l’auront à le mettre en œuvre. Mais je suis convaincu que s’ils remarquent que ce que nous faisons va dans leurs intérêts, ils l’adopteront.
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