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L’Afrique recherche un «programme nucléaire sûr et durable»
Publié le vendredi 9 decembre 2016  |  Financial Afrik


© aLome.com par Parfait
Dèdèriwè Abli-Bidamon, Ministre des Mines et de l’Energie dans le Gouvernement Klassou I
Lomé, le 29 juin 2015. Parlement du Togo. Le Gouvernement Klassou I en scelle.


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Alors que de plus en plus de pays africains sont tentés par l’énergie nucléaire, considérée comme bas carbone et très peu polluante, certains groupes internationaux, comme Rosatom, CGN et EDF, se positionnent pour accompagner son développement sur le continent.

On savait que l’Afrique était, grâce à ses conditions météorologiques, le continent du solaire. Les centrales photovoltaïques et thermodynamiques, comme celle de « Noor » au Maroc, mais également les mini-réseaux y émergent depuis quelques années pour produire et acheminer l’électricité dans des endroits non pourvus en énergie. Aux côtés du solaire, dont le développement est à accompagner, l’atome représente lui aussi, si ce n’est une énergie exploitable en l’état, du moins un futur énergétique à envisager sur le continent.


Faible expertise nucléaire


Tandis que l’on assiste aujourd’hui à un regain d’intérêt pour le nucléaire un peu partout dans le monde – après le coup d’arrêt qu’avait provoqué Fukushima en 2011 –, certains pays africains se posent sérieusement la question du recours à cette énergie pour produire de l’électricité. Plusieurs programmes sont ainsi à l’étude et actuellement, une douzaine de réacteurs nucléaires de recherche dans huit pays africains sont sur pieds. Pour l’instant, seule l’Afrique du Sud dispose d’une centrale nucléaire en activité, au nord du Cap, mais le Ghana, le Niger, l’Ouganda, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie ont dores et déjà montré leur intérêt pour l’atome.


Comme le résumait l’an dernier l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), en marge d’une conférence sur le rôle du nucléaire en Afrique, « l’énergie étant centrale pour le développement, l’accès à l’énergie est l’un des principaux enjeux des pays africains». Ces derniers, confrontée à une demande énergétique en hausse et soucieux de participer à la lutte contre le réchauffement climatique, réfléchissent à « sécuriser leurs productions d’énergies renouvelables » en incluant l’énergie nucléaire. L’AIEA, de son côté, s’est donnée pour rôle d’assister les Etats africains dans l’évaluation et la construction de projets, « pour un programme nucléaire sûr et durable ».

C’est le cas de l’Afrique du Sud, donc, mais également du Nigéria – première économie africaine – et du Kenya, pays avec lesquels une équipe d’experts de l’agence internationale travaille en étroite collaboration depuis l’an dernier. L’objectif : évaluer puis résoudre les problèmes tout en fournissant des orientations. C’est que, loin d’être anecdotiques, les investissements à réaliser pour mettre en route une centrale nucléaire sont conséquents. Et ce à plus d’un titre. Si le continent africain dispose de 20 % des réserves mondiales d’uranium – métal qui, une fois transformé, devient du combustible pour les réacteurs des centrales –, il dispose pour l’instant d’une très faible expertise nucléaire. La Russie, la Chine, mais également la France faisant office, de ce point de vue-là, de leaders mondiaux.























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