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António Guterres : «Le poids de l’Afrique dans la communauté internationale doit être reconsidéré»
Publié le lundi 30 janvier 2017  |  Jeune Afrique


© Autre presse par DR
Antonio Guterres, le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR)


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Par Michael Pauron et Vincent Duhem - envoyés spéciaux à Addis-Abeba


Présent à Addis-Abeba, António Guterres, le nouveau secrétaire général de l'ONU a répondu aux questions de Jeune Afrique en marge du sommet de l'Union africaine. Il appelle à une plus grande coopération entre les Nations unies et le continent.


Entré en fonction le 1er janvier, António Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU (67 ans) est présent à Addis-Abeba ces 29 et 30 janvier pour son premier sommet de l’Union africaine (UA). L’ancien Premier ministre portugais a passé dix ans à la tête du Haut commissariat aux réfugiés (2005-2015) et connaît donc déjà bien l’Afrique, ainsi que la plupart de ses dirigeants. À l’issue d’un entretien avec le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, et au milieu d’une visite marathon, au cours de laquelle il aura rencontré plus d’une vingtaine de présidents et de chefs de gouvernement, il a reçu Jeune Afrique.



Jeune Afrique : comment se passera la coopération entre l’ONU et l’UA sous votre mandat ?

António Guterres : Je souhaite établir une plateforme de coopération à un plus haut niveau qu’aujourd’hui. L’une des conditions clé pour la prévention et la résolution des crises, c’est l’engagement très fort des organisations africaines, continentales et régionales, comme nous avons pu le voir en Gambie. Car, si les institutions africaines ne sont pas capables d’avoir une position commune, le Conseil de sécurité de l’ONU ne sera pas en mesure de résoudre les problèmes.



Soutenez-vous l’initiative du président congolais, Denis Sassou Nguesso, d’avoir organisé un mini-sommet sur la Libye, à Brazzaville le 27 janvier ?

La Libye est dans une situation extrêmement complexe, il y a un grand nombre d’acteurs qui sont engagés. Toutes les initiatives sont positives mais les conditions sont loin d’être réunies pour une action efficace. Je crois qu’il y a d’abord un travail de diplomatie à entreprendre avec les Libyens et tous les acteurs qui ont une influence directe ou indirecte sur la Libye.
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