Art et Culture
Le Fespaco enchanté par Alpha Blondy et «Thomas Sankara»
Publié le lundi 27 fevrier 2017 | RFI
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© aLome.com par A. O
FESPACO 2017 : c`est parti pour la fête du cinéma africain Samedi 25 février 2017. Ouagadougou. Le président du Faso, Roch Kaboré, a donné le clap officiel d`ouverture de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) au cours d`une cérémonie riche en couleurs |
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- 6/2/2017
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Alpha Blondy avait promis de chanter «Norbert Zongo» et «Thomas Sankara» et finalement toute la cérémonie d’ouverture du plus grand festival de cinéma africain avait des allures révolutionnaires et burkinabè. L’actuel président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a donné samedi 25 février à Ouagadougou le traditionnel immense clap d’ouverture du Fespaco. Et chaque mention du nom de Thomas Sankara par les artistes et les politiques a déclenché l’enthousiasme du public venu nombreux au stade municipal d’Ouagadougou.
envoyé spécial à Ouagadougou,
Parmi les spectateurs dans les tribunes du stade municipal, chacun a sa raison d’aller au festival panafricain de cinéma et de l’audiovisuel à Ouagadougou. C'est la deuxième fois cette année que Scheinfora Gomet-Konate vient au Fespaco. Elle est même cette fois accompagnée d’étudiants de l'école de journalisme dont elle est directrice à Abidjan.
Assister à la grande messe du cinéma
Ses élèves font de la production audiovisuelle, du journalisme et – grâce à elle - aussi du cinéma. «Le Fespaco est la grande messe du cinéma et de l’audiovisuelle. C’est la rencontre entre tous les professionnels du cinéma et de l’industrie du film. » Pour elle, cette 25e édition est une année spéciale : ses étudiants participent avec des fictions et des documentaires dans la catégorie des films des écoles africaines de cinéma.
Pour le Burkinabè Denis Ouadrago, « le Fespaco est une fête très importante et c’est le moment pour faire revivre le cinéma. Sinon le cinéma a tendance à perdre du poids, surtout en Afrique». Irène Sekabouré, elle, habite à Ouagadougou et se sent au Fespaco un peu comme à la maison : «le plus beau moment que j’ai vécu au Fespaco, ce sont les films regardés ici». Lesquels ? «J’ai oublié le titre, c’étaient des films burkinabè et politiques».
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